J'ai survécu à Halloween.
Depuis quelques semaines, je me suis lancé une nouvelle règle de vie : ne dire oui à aucune soirée et essayer de passer dans toutes. Cela ajoute un peu de piquant dans la boboïsation de la vie parisienne que de ne jamais vraiment savoir où et avec qui l'on sera ce soir-là. On se laisse porter par le hasard de la géographie, on ne prévient pas de son heure d'arrivée et de la sorte nul n'est déçu car nul ne vous attend, et on se réserve des surprises amusantes. J'ai poussé le vice jusqu'à me conformer à ce nouveau standard un soir de 31 octobre (hier, quoi
). « Qu'est-ce que tu fais pour Halloween ? » m'a-t-on demandé toute la journée. « Je ne sais pas ». Dans un coin de ma tête j'ai mémorisé le paradigme de tous les plans possibles offerts par le cercle des amis, sans en choisir aucun, puis, la 22ème heure venue, après avoir offert quelques bonbons aux apprenties sorcières qui venaient frapper à ma porte avec leurs cohortes de squelettes boudinés, j'ai grimpé dans ma citrouille, pardon, ma voiture, et je suis parti en aveugle. Bon, il faut être honnête, 80% de mes potes sont circonscrits aux quartiers jadis populaires de Belleville et Montmartre, ce qui réduit le champ des possibles et rentabilise le plein d'essence. Je vous passerai les détails, la chronologie et le taux d'alcoolémie, mais à me laisser ainsi pousser par le vent j'ai fini rue du Faubourg du temple à 6h30 du matin, avec le visage quiet des fêtards satisfaits.
Il est une peuplade bohémienne qui appelle ça La voie de la feuille. Ça tombe bien, l'automne bat son plein.
PS : je crois me souvenir qu'à un moment donné, dans je ne sais plus quelles chiottes de Belleville, j'ai pris ça en photo :

J'ai survécu à Halloween.
Depuis quelques semaines, je me suis lancé une nouvelle règle de vie : ne dire oui à aucune soirée et essayer de passer dans toutes. Cela ajoute un peu de piquant dans la boboïsation de la vie parisienne que de ne jamais vraiment savoir où et avec qui l'on sera ce soir-là. On se laisse porter par le hasard de la géographie, on ne prévient pas de son heure d'arrivée et de la sorte nul n'est déçu car nul ne vous attend, et on se réserve des surprises amusantes. J'ai poussé le vice jusqu'à me conformer à ce nouveau standard un soir de 31 octobre (hier, quoi
). « Qu'est-ce que tu fais pour Halloween ? » m'a-t-on demandé toute la journée. « Je ne sais pas ». Dans un coin de ma tête j'ai mémorisé le paradigme de tous les plans possibles offerts par le cercle des amis, sans en choisir aucun, puis, la 22ème heure venue, après avoir offert quelques bonbons aux apprenties sorcières qui venaient frapper à ma porte avec leurs cohortes de squelettes boudinés, j'ai grimpé dans ma citrouille, pardon, ma voiture, et je suis parti en aveugle. Bon, il faut être honnête, 80% de mes potes sont circonscrits aux quartiers jadis populaires de Belleville et Montmartre, ce qui réduit le champ des possibles et rentabilise le plein d'essence. Je vous passerai les détails, la chronologie et le taux d'alcoolémie, mais à me laisser ainsi pousser par le vent j'ai fini rue du Faubourg du temple à 6h30 du matin, avec le visage quiet des fêtards satisfaits.
Il est une peuplade bohémienne qui appelle ça La voie de la feuille. Ça tombe bien, l'automne bat son plein.
PS : je crois me souvenir qu'à un moment donné, dans je ne sais plus quelles chiottes de Belleville, j'ai pris ça en photo :

Depuis quelques semaines, je me suis lancé une nouvelle règle de vie : ne dire oui à aucune soirée et essayer de passer dans toutes. Cela ajoute un peu de piquant dans la boboïsation de la vie parisienne que de ne jamais vraiment savoir où et avec qui l'on sera ce soir-là. On se laisse porter par le hasard de la géographie, on ne prévient pas de son heure d'arrivée et de la sorte nul n'est déçu car nul ne vous attend, et on se réserve des surprises amusantes. J'ai poussé le vice jusqu'à me conformer à ce nouveau standard un soir de 31 octobre (hier, quoi ). « Qu'est-ce que tu fais pour Halloween ? » m'a-t-on demandé toute la journée. « Je ne sais pas ». Dans un coin de ma tête j'ai mémorisé le paradigme de tous les plans possibles offerts par le cercle des amis, sans en choisir aucun, puis, la 22ème heure venue, après avoir offert quelques bonbons aux apprenties sorcières qui venaient frapper à ma porte avec leurs cohortes de squelettes boudinés, j'ai grimpé dans ma citrouille, pardon, ma voiture, et je suis parti en aveugle. Bon, il faut être honnête, 80% de mes potes sont circonscrits aux quartiers jadis populaires de Belleville et Montmartre, ce qui réduit le champ des possibles et rentabilise le plein d'essence. Je vous passerai les détails, la chronologie et le taux d'alcoolémie, mais à me laisser ainsi pousser par le vent j'ai fini rue du Faubourg du temple à 6h30 du matin, avec le visage quiet des fêtards satisfaits.
Il est une peuplade bohémienne qui appelle ça La voie de la feuille. Ça tombe bien, l'automne bat son plein.
PS : je crois me souvenir qu'à un moment donné, dans je ne sais plus quelles chiottes de Belleville, j'ai pris ça en photo :