Le post prcdant j'ai tenu 19 jours sans poster, l 20 jours! Mais en lisant la suite vous comprennez pourquoi. Je ne fais que le copi-coll de mon blog ici car j'ai pas le temps et le courage de retranscrire la sauce suicide.
"Tout commence au petit matin d'un dimanche dans Paris, mais tt hein voyez-y plutt un samedi soir trs tard... Accident de moto et crac mon pied regarde mon cul, baptme de grosse moto, au passage je passe une license de chute, mon chauffeur lui rate sa maitrise... Je me retrouve dans Paris couch sur la chauss je me trouve fasse mon pote, lui sous la moto qui cri "la moto! la moto!" et l je m'aperois que non je ne pourrait pas aller l'aider, ma patte est folle, ma cheville est molle. De l'aide arrive vite, merci eux, mon pote se relve sans trop de mal, brl la cheville et mal au genou, moi je reste terre, demande du feu! vite un clope! (un psychotrope?). Les police arrive bien avant les pompiers. Ils commencent leur questionnaire, qui tes vous? comment-vous vous tes fais a?... Et l, merde! Je leur demandent qu'est-ce qui est important l? Les secours arrivent ou pas? Vous venez pour me stresser ou pour m'aider? c'est quoi votre rle l? Je ne vous ai pas appel, je suis tomb en traversant la rue et me suis couch sur ma cheville c'est tout. Qui je suis? je suis LaPomme, vous voulez ma carte vitale? non, je savais, vous ne servez rien ici. Ils se demandent a qui est cette moto plus loin, avec deux casques, mais non non je traversait je leur reponds! H h, bref.
Les "pimpoms" arrivent, ils m'embarque direction le 14me... Aprs avoir fait les radios, discut avec une charmante infirmire qui connait trs bien mon chez moi puisqu'elle en vient... on dicsute blabla... Et l un docteur arrive dans la salle de pltre, ferme la porte et se met me parler polonais, ah non aprs comprhension, c'tait bien du franais, mais l'accent trompait... Il me charcute, je lui demande combien de points interne et externes? Il me rpond d'un hochement d'paule puis me lance, Oubliez, c'est pas grave les internes. Il est gentil ce jeune homme venu de l'est pour me soigner. Bref je dois avoir 6 ou 7 points internes et 4 ou 5 externes (c'est ce que j'ai compt). Ensuite il me pltre en m'expliquant que j'avais une fracture du pron, mais que cet os ne sert a rien. Bref, il fini. Il me donne un deuxime rdv avec un orthopdiste cettte fois pour le jeudi suivant.
Jeudi suivant est arriv, aprs avoir pass quatres jours gueuler intrieurement ma douleur. Et aprs d'autres radios et vu l'orthopdiste, on m'annonait que j'avais deux fractures et que les deux maloles avaient boug. Au deuxime diagnostic donc, on me prevoyait un plaque et six vis ainsi qu'une vis qui traverserait l'os dans sa hauteur, je commenais a vraiment me demander ce qu'il allait m'arriver. Qu'ai-je fais pour en arriver l? Pourquoi ce putain de premier docteur n'avait rien vu de tout a? Vais-je pouvoir faire ma saison de snow, ou tout simplement en refaire un jour? Je pourrais reprendre mon footing quand? Et conduire, c'est pour quand? Je pensais aussi rentrer chez moi quand mme... L'hospitalisation tombait, le docteur m'annonait qu'il ne pouvait pas me laisser partir comme a. Ok. La chambre c'est pour qu'elle heure?, 13h00. Ok. Je peux repartir faire mon sac et revenir plus tard? Oui, bien sr. L j'me suis dis, files tant que le docteur n'a pas entendu que tu repassais chez toi. Je reste agen car le docteur ma dit que je me ferai oprer dans l'aprs-midi (...) 18h00: "toc toc" le plateau repas fait son entre... ??? Quoi? mais euh?? Vous voulez dire que je reste agen depuis tout ce temps juste pour mieux ingurgiter votre plat dittique mdicamenteux prpar par un chef aveugle? Et mon opration alors? c'est pour quand? Demain me dit-elle en ajoutant au passage qu' partir de minuit je devais rester agen... Ah Ah. J'ai donc pu avaler ce plat en le donnant directement mon estomac sans mme que le service du got puisse le dtecter.
Pour moi c'tait ma premire hospitalisation, premire fracture aussi d'ailleur, et je dois dire que a m'a fait bizarre d'tre l seul Paris sur mon lit de malade, pensant un milliard de choses et surtout une personne, ma maman. C'est seulement l que j'ai pu comprendre la solitude que l'on peut ressentir tre dans une chambre d'hopital. C'est pesant, je me mets le comprendre, le raliser maintenant, trop tard. Je dors par intermitence mais la nuit passe.
Le lendemain (et comme la veille d'ailleur) c'est la douche la btadine "scrubs"... A 6h30 dans un hopital, dans Paris, dans une chambre asseptis (je l'espre) me voil galrer avec ma jambe poubelle (car entoure d'un sac poubelle et toujours a moiti pendante) pour prendre un douche... la vie est belle... (i hope)
Bon all a passe, a passe je pars pour le bloc (10h00 quand mme) la je vois dfiler le plafond sans savoir ce qui est derrire moi, c'est une succession de nons, polystirne, non, polystyrne... en plus que le brancandier doit tre un sportif car a dfile vite. On me stocke sur une voix de garage (j'entends par l, le couloir). Puis a y est le moment fatidique est venu, je vais enfin pouvoir m'en mettre plein les narines! le bloc m'attends. Je me transfre sur un brancard beaucoup moins accueillant que mon lit, il est dur troit, trop simple, juste le rudimentaire y est install. Et l je file vers le bloc avec toujours cet enchanement non/plafond jusqu' ce que l'on arrive dans un temple sacr (c'est ce que j'ai ressenti en rentrant, une trange sensation d'incertain s'y trouvait), on me gare juste en dessous d'une norme soucoupe volante! Waouh! (j'espre qu'elle ne va pas atterir, sinon moi j'suis pas prt de guerir). Trois personnes s'affairent autour de moi (des images de films me viennent vite...) et ensuite on m'en met enfin plein les narines, je respire, j'hume. (...) (...) (...) Waouh! dj?! la salle de reveil ou tout les dlires sont permis, gnial! Moi j'ai mme droit une pompe Morphine! (je comprends mieux maintenant l'thymologie du nom Morphe!) Je me prive pas hein... vas-y profite! push! push! et re-push! Aprs 3 heures de dlire dans mon profond, ils m'exportent dans ma chambre, hummm bien, maintenant, je je .... dors. J'appelle mon pote pour qu'il m'emmne tous prix manger! Il arrive plus tard mais rien faire je comate profond, et en fait je ne mangerai rien de ce qu'il m'aura emmen, je me suis rserv pour la suite, le dner tardif de 18h00 ptante! Je passe les dtails. Mme avec la Morphine le repas restera dans mon gosier et c'est une bonne chose (enfin l je parle du fait qu'il soit rest, pas du repas hein!)(nota: la Morphine a pour vertue de faire ressortir tout ce qui rentre en direction de l'estomac).
J'tais l avec trois perfusions, 1 pompe d'Acusan et 1 pompe Morphine, je crois que mon bras ne pouvait rien laisser passer d'autre et je dormais, dormais et dormais. bref. Le lendemain le docteur passe me voir, me demande pourquoi j'ai si peu appuy sur le bonus morphine, bah... d'aprs-vous? Parce que j'aime la douleur? Parce que je ne sens plus ma jambe? Parce que je n'ai pas mal? Ou parce que je me suis habitu la douleur tant donn que le premier docteur, lui m'avait laiss repartir sans intervention? Bon all j'arrte l, merci docteur quand mme. Mais au fait, j'ai quoi alors au final? Une vis il me dit. Ok. Et les six autres? la plaque? Non rien d'autre. Ce n'tait pas fais pour me rassurer car aprs une prvision comme il m'avait faite, me retrouver avec UNE VIS! bah... ca faisait lger. Il me sort une radio, me montre et bref il m'endors en me faisant comprendre que c'tait bon. Toujours est-il que je leur ai signal que le fluide qui circulait en moi tait en grande parti compos "d'adrnaline assoiffe" celle qui attends l'hiver pour rentrer en bulition. Et que le snow tait ma passion, je voulais du costaud! Je leur fais confiance aprs trou. Euh non, aprs tout!
Trois jours passent me voil un lundi, deux semaines apres mon arrive sur Paris, 4 jours aprs mon entre dans la fondation St Joseph, je vais sortir. J'attends, encore et encore mais si si je sors aujourd'hui... Je leur fais confiance aprs trou. Euh non, aprs tout!
Ah oui! j'oubliais de vous informer des titres de journaux du dimanche soir! "Infection nosocomiale dans les hopitaux, 3 morts sur Paris..." H h j'adore... a rassure. (surtout quand vous lisez la suite)
-----------------------------------------
La suite:
Des docteurs sont passs me voir ce matin pour me dire qu'en fait il me serait difficile sortir aujourd'hui car ils voulaient d'autres radios et qu'il n'y avait pas de places l... bref. Grrrr Je leur demande si je peux m'absenter pour aller la caft' car j'ai appris qu'il y avait une borne Wifi!!! Ils me disent d'attendre que l'on va venir retirer mon drain. J'apprends 1 heure plus tard par une femme de mnage que je n'tais pas prvu pour la sortie aujourd'hui!
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ET LA! Re-NEWS: aprs trois heures d'attente pour mon drain, j'interple un docteur pour lui demander quand est-ce que ca se passe pour mon drain, et l il m'informe en plus que si je sors pas aujourd'hui c'est parce qu'ils ont un doute sur le rel tat de ma malole interne, celle o ils ont dcid de ne pas toucher, vous savez. (Et l ce que j'ai cris quelques heures plus tt prend un sens! une ralit mme... je doute... Vais-je repasser sur le billard?
Re-re-Edit
Nous sommes le lendemain toujours sur mon lit d'hpital. Dans l'ordre, j'ai dtect mais pas russi me connecter la toile depuis le rseau sans fil de la caft'. Je suis all faire une radio. Je ne reconduirai pas avant deux mois (je ne rentrerai certainement pas chez moi par mes moyens. J'ai vu mon chirurgien hier soir et m'a dit ce que j'avais exactement. Donc, la mallole externe et le pron c'est nickel suite l'opration, cot interne c'est plus dlicat, ils ne savent pas si il y a juste la mallole qui a boug ou si en plus j'ai un ligament coinc dans l'articulation. Si oui c'est coinc, alors une nouvelle intervention aura lieu dans les dix jours, et oui sinon plus tt il y a des risques infectieux.
Je dois vous saolez l, j'ai mme pas eu le courage de me relire ne serait-ce que une fois, et j'en rajoute encore, alors pour vous a doit tre long, vous ne devez pas tre nombreux tre sur ma page, et en plus, encore veilles. Mais bon aprs tout je suis chiant comme je le veux hein. sur ce je vous laisse, je vais me prendre une bonne douche la btadine, refaire mon pansement, refaire un pltre (rsineux je l'espre), et encore refaire une radio (la quatrime!), et enfin rentrer chez Papaye Chtillon."
Voil z'tes au bout! bravo. Vous trouvez pas que ca se termine mal, une fin la con, sans conclusion... erf j'arrangerai ca plus tard...
Bonne nuit, A.
"Tout commence au petit matin d'un dimanche dans Paris, mais tt hein voyez-y plutt un samedi soir trs tard... Accident de moto et crac mon pied regarde mon cul, baptme de grosse moto, au passage je passe une license de chute, mon chauffeur lui rate sa maitrise... Je me retrouve dans Paris couch sur la chauss je me trouve fasse mon pote, lui sous la moto qui cri "la moto! la moto!" et l je m'aperois que non je ne pourrait pas aller l'aider, ma patte est folle, ma cheville est molle. De l'aide arrive vite, merci eux, mon pote se relve sans trop de mal, brl la cheville et mal au genou, moi je reste terre, demande du feu! vite un clope! (un psychotrope?). Les police arrive bien avant les pompiers. Ils commencent leur questionnaire, qui tes vous? comment-vous vous tes fais a?... Et l, merde! Je leur demandent qu'est-ce qui est important l? Les secours arrivent ou pas? Vous venez pour me stresser ou pour m'aider? c'est quoi votre rle l? Je ne vous ai pas appel, je suis tomb en traversant la rue et me suis couch sur ma cheville c'est tout. Qui je suis? je suis LaPomme, vous voulez ma carte vitale? non, je savais, vous ne servez rien ici. Ils se demandent a qui est cette moto plus loin, avec deux casques, mais non non je traversait je leur reponds! H h, bref.
Les "pimpoms" arrivent, ils m'embarque direction le 14me... Aprs avoir fait les radios, discut avec une charmante infirmire qui connait trs bien mon chez moi puisqu'elle en vient... on dicsute blabla... Et l un docteur arrive dans la salle de pltre, ferme la porte et se met me parler polonais, ah non aprs comprhension, c'tait bien du franais, mais l'accent trompait... Il me charcute, je lui demande combien de points interne et externes? Il me rpond d'un hochement d'paule puis me lance, Oubliez, c'est pas grave les internes. Il est gentil ce jeune homme venu de l'est pour me soigner. Bref je dois avoir 6 ou 7 points internes et 4 ou 5 externes (c'est ce que j'ai compt). Ensuite il me pltre en m'expliquant que j'avais une fracture du pron, mais que cet os ne sert a rien. Bref, il fini. Il me donne un deuxime rdv avec un orthopdiste cettte fois pour le jeudi suivant.
Jeudi suivant est arriv, aprs avoir pass quatres jours gueuler intrieurement ma douleur. Et aprs d'autres radios et vu l'orthopdiste, on m'annonait que j'avais deux fractures et que les deux maloles avaient boug. Au deuxime diagnostic donc, on me prevoyait un plaque et six vis ainsi qu'une vis qui traverserait l'os dans sa hauteur, je commenais a vraiment me demander ce qu'il allait m'arriver. Qu'ai-je fais pour en arriver l? Pourquoi ce putain de premier docteur n'avait rien vu de tout a? Vais-je pouvoir faire ma saison de snow, ou tout simplement en refaire un jour? Je pourrais reprendre mon footing quand? Et conduire, c'est pour quand? Je pensais aussi rentrer chez moi quand mme... L'hospitalisation tombait, le docteur m'annonait qu'il ne pouvait pas me laisser partir comme a. Ok. La chambre c'est pour qu'elle heure?, 13h00. Ok. Je peux repartir faire mon sac et revenir plus tard? Oui, bien sr. L j'me suis dis, files tant que le docteur n'a pas entendu que tu repassais chez toi. Je reste agen car le docteur ma dit que je me ferai oprer dans l'aprs-midi (...) 18h00: "toc toc" le plateau repas fait son entre... ??? Quoi? mais euh?? Vous voulez dire que je reste agen depuis tout ce temps juste pour mieux ingurgiter votre plat dittique mdicamenteux prpar par un chef aveugle? Et mon opration alors? c'est pour quand? Demain me dit-elle en ajoutant au passage qu' partir de minuit je devais rester agen... Ah Ah. J'ai donc pu avaler ce plat en le donnant directement mon estomac sans mme que le service du got puisse le dtecter.
Pour moi c'tait ma premire hospitalisation, premire fracture aussi d'ailleur, et je dois dire que a m'a fait bizarre d'tre l seul Paris sur mon lit de malade, pensant un milliard de choses et surtout une personne, ma maman. C'est seulement l que j'ai pu comprendre la solitude que l'on peut ressentir tre dans une chambre d'hopital. C'est pesant, je me mets le comprendre, le raliser maintenant, trop tard. Je dors par intermitence mais la nuit passe.
Le lendemain (et comme la veille d'ailleur) c'est la douche la btadine "scrubs"... A 6h30 dans un hopital, dans Paris, dans une chambre asseptis (je l'espre) me voil galrer avec ma jambe poubelle (car entoure d'un sac poubelle et toujours a moiti pendante) pour prendre un douche... la vie est belle... (i hope)
Bon all a passe, a passe je pars pour le bloc (10h00 quand mme) la je vois dfiler le plafond sans savoir ce qui est derrire moi, c'est une succession de nons, polystirne, non, polystyrne... en plus que le brancandier doit tre un sportif car a dfile vite. On me stocke sur une voix de garage (j'entends par l, le couloir). Puis a y est le moment fatidique est venu, je vais enfin pouvoir m'en mettre plein les narines! le bloc m'attends. Je me transfre sur un brancard beaucoup moins accueillant que mon lit, il est dur troit, trop simple, juste le rudimentaire y est install. Et l je file vers le bloc avec toujours cet enchanement non/plafond jusqu' ce que l'on arrive dans un temple sacr (c'est ce que j'ai ressenti en rentrant, une trange sensation d'incertain s'y trouvait), on me gare juste en dessous d'une norme soucoupe volante! Waouh! (j'espre qu'elle ne va pas atterir, sinon moi j'suis pas prt de guerir). Trois personnes s'affairent autour de moi (des images de films me viennent vite...) et ensuite on m'en met enfin plein les narines, je respire, j'hume. (...) (...) (...) Waouh! dj?! la salle de reveil ou tout les dlires sont permis, gnial! Moi j'ai mme droit une pompe Morphine! (je comprends mieux maintenant l'thymologie du nom Morphe!) Je me prive pas hein... vas-y profite! push! push! et re-push! Aprs 3 heures de dlire dans mon profond, ils m'exportent dans ma chambre, hummm bien, maintenant, je je .... dors. J'appelle mon pote pour qu'il m'emmne tous prix manger! Il arrive plus tard mais rien faire je comate profond, et en fait je ne mangerai rien de ce qu'il m'aura emmen, je me suis rserv pour la suite, le dner tardif de 18h00 ptante! Je passe les dtails. Mme avec la Morphine le repas restera dans mon gosier et c'est une bonne chose (enfin l je parle du fait qu'il soit rest, pas du repas hein!)(nota: la Morphine a pour vertue de faire ressortir tout ce qui rentre en direction de l'estomac).
J'tais l avec trois perfusions, 1 pompe d'Acusan et 1 pompe Morphine, je crois que mon bras ne pouvait rien laisser passer d'autre et je dormais, dormais et dormais. bref. Le lendemain le docteur passe me voir, me demande pourquoi j'ai si peu appuy sur le bonus morphine, bah... d'aprs-vous? Parce que j'aime la douleur? Parce que je ne sens plus ma jambe? Parce que je n'ai pas mal? Ou parce que je me suis habitu la douleur tant donn que le premier docteur, lui m'avait laiss repartir sans intervention? Bon all j'arrte l, merci docteur quand mme. Mais au fait, j'ai quoi alors au final? Une vis il me dit. Ok. Et les six autres? la plaque? Non rien d'autre. Ce n'tait pas fais pour me rassurer car aprs une prvision comme il m'avait faite, me retrouver avec UNE VIS! bah... ca faisait lger. Il me sort une radio, me montre et bref il m'endors en me faisant comprendre que c'tait bon. Toujours est-il que je leur ai signal que le fluide qui circulait en moi tait en grande parti compos "d'adrnaline assoiffe" celle qui attends l'hiver pour rentrer en bulition. Et que le snow tait ma passion, je voulais du costaud! Je leur fais confiance aprs trou. Euh non, aprs tout!
Trois jours passent me voil un lundi, deux semaines apres mon arrive sur Paris, 4 jours aprs mon entre dans la fondation St Joseph, je vais sortir. J'attends, encore et encore mais si si je sors aujourd'hui... Je leur fais confiance aprs trou. Euh non, aprs tout!
Ah oui! j'oubliais de vous informer des titres de journaux du dimanche soir! "Infection nosocomiale dans les hopitaux, 3 morts sur Paris..." H h j'adore... a rassure. (surtout quand vous lisez la suite)
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La suite:
Des docteurs sont passs me voir ce matin pour me dire qu'en fait il me serait difficile sortir aujourd'hui car ils voulaient d'autres radios et qu'il n'y avait pas de places l... bref. Grrrr Je leur demande si je peux m'absenter pour aller la caft' car j'ai appris qu'il y avait une borne Wifi!!! Ils me disent d'attendre que l'on va venir retirer mon drain. J'apprends 1 heure plus tard par une femme de mnage que je n'tais pas prvu pour la sortie aujourd'hui!
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ET LA! Re-NEWS: aprs trois heures d'attente pour mon drain, j'interple un docteur pour lui demander quand est-ce que ca se passe pour mon drain, et l il m'informe en plus que si je sors pas aujourd'hui c'est parce qu'ils ont un doute sur le rel tat de ma malole interne, celle o ils ont dcid de ne pas toucher, vous savez. (Et l ce que j'ai cris quelques heures plus tt prend un sens! une ralit mme... je doute... Vais-je repasser sur le billard?
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Nous sommes le lendemain toujours sur mon lit d'hpital. Dans l'ordre, j'ai dtect mais pas russi me connecter la toile depuis le rseau sans fil de la caft'. Je suis all faire une radio. Je ne reconduirai pas avant deux mois (je ne rentrerai certainement pas chez moi par mes moyens. J'ai vu mon chirurgien hier soir et m'a dit ce que j'avais exactement. Donc, la mallole externe et le pron c'est nickel suite l'opration, cot interne c'est plus dlicat, ils ne savent pas si il y a juste la mallole qui a boug ou si en plus j'ai un ligament coinc dans l'articulation. Si oui c'est coinc, alors une nouvelle intervention aura lieu dans les dix jours, et oui sinon plus tt il y a des risques infectieux.
Je dois vous saolez l, j'ai mme pas eu le courage de me relire ne serait-ce que une fois, et j'en rajoute encore, alors pour vous a doit tre long, vous ne devez pas tre nombreux tre sur ma page, et en plus, encore veilles. Mais bon aprs tout je suis chiant comme je le veux hein. sur ce je vous laisse, je vais me prendre une bonne douche la btadine, refaire mon pansement, refaire un pltre (rsineux je l'espre), et encore refaire une radio (la quatrime!), et enfin rentrer chez Papaye Chtillon."
Voil z'tes au bout! bravo. Vous trouvez pas que ca se termine mal, une fin la con, sans conclusion... erf j'arrangerai ca plus tard...
Bonne nuit, A.
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on voit enfin quoi tu ressembles
ba... un mec.
zut.
ce ne sera donc pas toi non plus
dis moi, t'as fouill chez moi ??? vilain garnement. la curiosit est un vilain dfaut !!!