Tout dégénère en impostures, ça laisse un goût salé au creux des joues et j'aimerais tout déchirer en millions de milliards de morceaux.
Tout.
J'ai beau vouloir crier il n'y a rien qui sort et la pluie recommence dans ma tête, ça cogne ça tape ça hurle et bientôt ça va même exploser.
Bientôt.
Les nuits ne comptent déjà plus.
Tu roules trop vite et m'éclabousses.
Je me jettes sous la lumière des phares et tu hésites encore.
Encore.
L'hiver est en exil quelque part où tu n'es plus.
Ca hurle à l'intérieur, ça hurle et ça pleure, tu comprends ?
La fièvre et le front en sueur en pleine nuit.
Une heure du matin et la lumière blafarde qui me défonce des yeux qui n'savent même plus pleurer.
On n'est que des gamins toujours pas décidés à ...
A quoi d'ailleurs ? Pas même capables de s'aligner deux mots.
On retient nos souffles sans le faire exprès.
On s'occupe comme on peut.
Surtout ne rien se dire.
Surtout fixer du regard un point lointain qui ne soit ni sa nuque ni ses mains ni le creux d'un poignet.
Surtout ne pas se souvenir des baisers dans sa nuque, de ses mains qui me déshabillent et des miennes à ses poignets.
Surtout ne pas savoir son souffle coupé dans la nuit, le salé de sa peau, les fringues en vrac sur le carrelage. Surtout ne pas savoir.
Surtout ne rien se dire.
Et la pluie continue.
Tout.
J'ai beau vouloir crier il n'y a rien qui sort et la pluie recommence dans ma tête, ça cogne ça tape ça hurle et bientôt ça va même exploser.
Bientôt.
Les nuits ne comptent déjà plus.
Tu roules trop vite et m'éclabousses.
Je me jettes sous la lumière des phares et tu hésites encore.
Encore.
L'hiver est en exil quelque part où tu n'es plus.
Ca hurle à l'intérieur, ça hurle et ça pleure, tu comprends ?
La fièvre et le front en sueur en pleine nuit.
Une heure du matin et la lumière blafarde qui me défonce des yeux qui n'savent même plus pleurer.
On n'est que des gamins toujours pas décidés à ...
A quoi d'ailleurs ? Pas même capables de s'aligner deux mots.
On retient nos souffles sans le faire exprès.
On s'occupe comme on peut.
Surtout ne rien se dire.
Surtout fixer du regard un point lointain qui ne soit ni sa nuque ni ses mains ni le creux d'un poignet.
Surtout ne pas se souvenir des baisers dans sa nuque, de ses mains qui me déshabillent et des miennes à ses poignets.
Surtout ne pas savoir son souffle coupé dans la nuit, le salé de sa peau, les fringues en vrac sur le carrelage. Surtout ne pas savoir.
Surtout ne rien se dire.
Et la pluie continue.





